NON À L’ÉTAT RÉÉDUCATEUR !

Dès sa création, notre association, qui avait pour devise « Pour une école où les professeurs enseignent et les élèves apprennent », avait clairement affirmé la conviction que les parents sont les premiers responsables de l’éducation de leurs enfants. Or, avec Vincent Peillon, nous assistons à une offensive visant à élargir considérablement la place de l’État dans l’éducation des enfants.  À des enfants censés construire leur savoir, on veut maintenant imposer de construire leur sexe.

Il est impératif et urgent de réagir, avec tous ceux qui sont engagés pour la cause des parents et des enfants. C’est pourquoi nous présentons ici nos propositions pour la maternelle et le primaire.
Plus particulièrement, la théorie du genre agite les esprits et suscite les polémiques. Nous nous efforçons de tracer les grandes lignes de cette affaire.

Sommaire

Nos propositions pour la maternelle et le primaire

Objectifs généraux.

 • Exclure toutes les formes d’éducation sexuelle et d’éducation à la sexualité, sous toutes leurs formes et notamment théorie du genre, égalité femmes – hommes, lutte contre l’homophobie, stéréotypes de genre.

Ces questions sont de la responsabilité des parents.
Exclure également toute forme d’information ou d’instruction sur la sexualité humaine.
• Systématiser et organiser dans toutes les écoles les méthodes d’identification et de traitement modérateur de toutes les formes de discrimination, de harcèlement, de violences, d’actes d’agressivité en paroles ou en actes. 
Ceci étant limité à l’enceinte de chaque établissement, mais dans sa totalité (salles de classe, dégagements, cours de récréation, cantine, etc)
• Informer personnellement des parents sur tous les faits marquants relevant de leur responsabilité d’éducateur.
Sans se laisser leurrer par les reculs tactiques du ministère, ces objectifs devront être maintenus jusqu’à leur inscription dans la Loi.

Actions urgentes.

• Surveiller, pour les connaître, toutes les activités qui ne relèvent pas de l’instruction et du développement des capacités physiques et mentales, particulièrement toute activité en rapport avec l’éducation à la sexualité.

• Rechercher un accord avec les directeurs d’établissement et les enseignants (ou certains d’entre eux) pour connaître à l’avance les activités de ce type, leur nature et contenu, l’identité des intervenants extérieurs à l’école. 
• Manifester clairement la volonté que l’assistance d’un enfant à chaque activité de ce type soit subordonnée à un accord préalable de ses parents.
• En l’absence d’accord sur ce qui précède, invoquer l’objection de conscience.
Celle-ci peut avoir des suites judiciaires, et donc un soutien juridique est nécessaire ; il peut être assuré par des associations.
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