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Fils sans nouvelle réponse

Figure geometriue simple (6è)

Auteur Message
le : 24/01/2010 21:29
Tomi
Auteur du fil
Inscrit depuis: 03/06/2008
Interventions: 719
Figures simples dans le plan et dans l'espace.


Un élève devait calculer une des dimentions d'un rectangle connaissant sa surface et l'autre dimention .

Il avait des notions floues. Ensuite il devait compter des cubes déplacés par un bébé de 2 ans sans doute surdoué. Le problème était idiot.

Je lui demande quelle est la figure la plus simple dans le plan. I me donne "le carré" comme réponse.
Je lui demande s'il n'y a pas une autre figure simple . Il ne répond pas et je lui dit qu'un triangle est une figure géométrique qui peut être construite à partir de trois points.
Il n'est pas idiot. Il me demande comment on calcule la surface d'un triangle. Je commence par un triangle rectangle[...].

Je lui demande s'il a appris quelque chose et il me dit que Oui.

Au Primaire il n'a pas eu droit au trois cas d'égalité des triangles. On retrouve les termes "adjacent" et "respectivement" pour les bonnes définitions en 1960.

Sur le Ouèb avec les mots clés " 3 cas d"égalité des triangles" on retrouve le libellé existant en 1960.

Cela revient, car cela avait disparu du Ouèb avec des mots clés simples.
C'est une bonne chose.

J'ai fait une recherche sur les figures géométriques simples dans l'espace.

On trouve les 5 solides de Platon. Ce sont les 5 polyédres réguliers convexes .

Le plus simple à conceptualiser est le Cube qui a 6 faces. Deux autres peuvent être facilement conceptualisés :

Première : Imaginer une pyramide dont la base est un triangle équilatéral. Les trois faces latérales sont égales. Pour une certaine hauteur ces trois faces sont aussi égales à la base. On a alors une figure appelée tétraèdre régulier. On a une figure à 4 faces égales.

Les trois autres solides ont respectivement 8 faces (triangles), 12 faces (pentagones) 20 faces (triangles).

Sur le Ouèb vous trouverez des sites intéressants et bien faits,avec des mots clés comme "polynome"," polygone"...

Vous aurez tous les niveaux. Comme dit la chanson, "Sacré Charlemagne" les livres peuvent être mis au feu, les profs au milieu.
Les mauvais livres de maths ainsi que les mauvais profs pédagogos devront s'aligner !
Dans le Post d'Anne-Marie Xavier Darcos évoque le Ouèb pour l'enseignement.

Il faut guider les élèves !

Tomi


le : 08/03/2010 17:30
Valette
Inscrit depuis: 03/06/2008
Interventions: 565
Je remets la leçon de calcul de Catmano en GS.

Anne-Marie.

Encore une excellente leçon de calcul de Catmano pour les GS (grande section de maternelle).

"Eh ben voilà, je le savais que ce samedi passé à organiser puis conduire le « Loto de l’École » était en trop dans mon emploi du temps !
Hier, tout le monde parlait « division au CM » et petites lumières dans les yeux des gamins ravis de « faire des trucs compliqués tout seuls » et aujourd’hui, c’est complètement passé de mode.

Tant pis, j’assume. Je ne suis plus à un hors sujet de plus… Et je ne suis pas la seule ! En plus, en cherchant bien, ça a un tout petit lien avec ce qu’écrit PMB ce matin : « Séduire pour transmettre, donc, oui. Pas pour avoir « la paix », pas pour jeter de la poudre aux yeux, pas pour se faire aimer.
A mes élèves je disais ceci : « je ne vous demande pas de m’aimer ni d’aimer la matière*, juste de travailler pour progresser ».

Il est vraiment dommage qu’à part un très léger toilettage de surface en lecture et écriture, le ministère n’ait pas jugé utile de se pencher réellement sur les programmes de maternelle car ceux-ci auraient pu influer réellement sur le degré de préparation des élèves à l’aube de leur scolarité élémentaire.

Prenons par exemple la division, sujet abordé hier par les collègues de CM.
Les programmes du GRIP l’introduisent, comme les trois autres opérations dès la dernière année de maternelle (calcul concret, avec du matériel ; calcul mental sur de toutes petites quantités ; calcul écrit en ligne).
C’est donc ce que je fais avec mes six petits bonshommes de Grande Section (je précise : au milieu de quatorze autres élèves inscrits eux au Cours Préparatoire ou au Cours Élémentaire 1° année, pour tous ceux qui pourraient croire que j’ai une classe de six élèves de cinq ans).

Nous avons commencé tranquillement l’étude du calcul au début du mois de novembre. Nous avons longuement joué avec les nombres 1, 2, 3 puis 4, procédant à des ajouts, des retraits, apprenant à utiliser les signes +, -, = et à prévoir sans matériel combien d’objets nous posséderions après telle ou telle opération.

Lorsque nous en sommes arrivés au nombre 4, nous étions juste un peu avant Noël.
« Pas très rapide comme rythme ! » me diront peut-être les tenants d’une pédagogie du « Apprends par cœur, tu comprendras plus tard » qui préfèrent « filer » avec les bons élèves qui ne nous ont pas attendu pour se rendre compte tout seuls qu’ils pouvaient associer un mot à chaque objet dénombré, que ces mots permettaient de concevoir le nombre de ces objets même lorsqu’ils n’étaient pas réellement présents et qu’à chaque ajout ou retrait d’une quantité x d’un nombre a, on obtenait toujours le même résultat sans avoir besoin de le recompter ; apparemment ces gens-là ne sont pas gênés d’ exclure d’emblée les « poids morts » qui ne seront jamais capables de retenir tout ce qu’il y a à apprendre si on ne prépare pas soigneusement le terrain jusqu’à ce qu’ils comprennent la raison du pourquoi du comment du travail qu’on leur impose.
« Pas très efficace comme travail », diront d’autres qui pensent qu’après quelques instants de « modelage », il suffit de « surentraîner » puis d’évaluer les bonshommes susdits, un peu comme Pavlov entraînait ses chiens à baver sur commande.

Ben oui, pas très rapide, pas très efficace à court terme… J’assume. Je commence justement le calcul en GS pour me permettre de n’être pas pressée et l’efficacité à court terme ne me convient pas forcément. Mon côté « agriculture raisonnée », peut-être ? Au printemps, les viticulteurs enlèvent des raisins sur les pieds de vigne pour que le vin soit bon, alors je préfère aussi peu de connaissances mais véritablement « maturées » à des savoirs nombreux, mais « flotteux et sans tenue ».

Noël, le nombre 4 et l’introduction possible de la division à mettre en route, comment « séduire pour transmettre », hein ?
Facile ! Transformons donc les élèves en Pères Noël ! Chacun d’entre eux est muni de quatre « chocolats » (n’importe quel petit objet parallélépipédique fera l’affaire) qu’il range dans sa hotte (les sweatshirts à capuche font d’excellentes hottes du Père Noël) et les voilà partis pour la première cheminée à visiter !

Devant cette cheminée, une seule assiette est posée. Combien de chocolats le Père Noël doit-il mettre ? « Trop fasss’ ! Je mets les quatre chocolats dans l’assiette ! » s’exclament en chœur les six Pères Noël !

Deuxième cheminée, deux assiettes ! « Eh ben, deux pour chacune ! Deux et deux, ça fait quatre !
- Oui. Et quatre partagé en deux ?
- Eh beh, deux ! C’est pareil !

Troisième cheminée, trois assiettes ! Ça se corse… Un chocolat dans chaque assiette, d’accord, mais il en reste un. Qu’en faire ?
Marcel, le fils unique, prend son dernier chocolat et le met dans une assiette. Je lui fais remarquer que son papa a eu deux chocolats alors que sa maman et lui n’en ont eu qu’un, ce qui n’est pas très juste. Il me regarde, l’air ennuyé et change le chocolat d’assiette.
« Tiens, ta maman en a deux et ton papa et toi n’en avez qu’un ? »
Encore un changement d’assiette, puis, finalement : « Ah non, sinon papa et maman n’en auront qu’en ! Je le remets dans ma hotte et je le garde pour une autre cheminée. «
Là, Nicomède, l’hyperactif de service, hurle en se roulant par terre : « Eh beh moi, j’en mets un dans chaque assiette et le quatrième, je me le mange ! Scrontch, scrontch scrontch !»
Les copains se bidonnent et mangent le quatrième chocolat, comme Nicomède !

Il ne nous reste plus qu’une cheminée à visiter. Tancrède, le bon élève, dit : « Il y aura quatre assiettes, ça sera facile, on donnera un chocolat à chacune ! Quatre partagé en quatre, c’est un pour chacun ! »
Mission accomplie, les élèves peuvent partir en vacances et profiter du « vrai » Père Noël.

Rentrée de janvier, nous abordons le nombre 5. Additions, soustractions sont privilégiées, il faut se servir des doigts de la main et rendre automatique leur dénombrement. Juste une tout petite incursion dans le domaine multiplicatif pour entretenir les acquis, mais sans insister. D’autant que le billet de 5 euros et les pièces de 2 et 1 euros posent encore des problèmes à quatre élèves sur six : comment concevoir que l’on puisse payer un objet cher avec un billet, trois pièces, quatre pièces ou même cinq pièces. Les cerveaux fument, les lueurs s’allument puis s’éteignent dans les yeux ébahis !

Le nombre 6, étudié ensuite, sera plus propice. Et le nombre 7, encore plus.

Six chocolats, c’est très bien. On peut en mettre six dans une assiette, trois dans chacune des deux, deux dans chacune des trois et en manger deux, puis un, lorsque l’on a quatre, puis cinq assiettes et finalement un dans chacune des six. Nous en profitons pour introduire l’écriture en ligne (seulement pour 6 : 1 ; 6 : 2 ; 6 : 3 et 6 : 6, nous gardons l’écriture « avec reste » pour le CP).
Même Nicomède, l’hyperactif qui se roule par terre et joue avec le matériel, et Barnabé, l’enfant qui a eu beaucoup de mal à compter plus loin que 2, son nombril et celui de sa mère, sont « entrés dans les apprentissages », maintenant.
Marcel commence à bien « stabiliser la comptine numérique » qui correspond maintenant à quelque chose de concret pour lui et il y a déjà quelque temps qu’il a oublié ses vieilles habitudes de la « classe des petits » où, pour passer pour un « en cours d’acquisition », il suffisait de lancer un « numéro » au hasard, ce qui permettait à Tancrède, Théophraste et Albertine rectifier pendant que Nicomède se roulait par terre en hurlant de rire et que Barnabé parlait de sa mère…

Le nombre 7 va donner lieu à un autre type de jeu. Cette fois-ci, le Père Noël n’aura que deux assiettes à remplir et c’est le nombre de chocolats qui variera. Bête idée de la maîtresse, pour introduire sans le dire nombres pairs ou impairs.
Bête idée, hélas vite contournée par Tancrède, suivi sur le fil par Théophraste ! « Je n’ai qu’un chocolat, qu’à cela ne tienne ! Je ne vais pas laisser deux pauvres enfants se morfondre sans un seul morceau de chocolat le jour de Noël, tout de même ! Je mets le chocolat à cheval sur les deux assiettes, je mesure avec mon pouce et mon index pour vérifier que chacun en a la même longueur et le tour est joué ! Un demi-chocolat pour chacun ! »
L’idée fait l’unanimité ! Et voilà mes zouzouilles en train de classer les nombres en deux classes : celle de ceux qui permettent de donner des chocolats entiers et celle de ceux qui nécessitent le partage du dernier chocolat en deux moitiés ! Nous aurons donc une définition du nombre impair un peu différente de celle qui était prévue.

Cette semaine, nous avons étudié le nombre 8. Tout le monde a bien compris le travail, maintenant , tellement bien compris que les « chocolats » et les « assiettes » posés devant eux ne servent plus qu’à la vérification du calcul effectué mentalement.
« Une assiette, huit chocolats ! Deux assiettes, quatre chocolats ! Trois assiettes, deux chocolats et il en restera deux ! Quatre assiettes, on l’a déjà fait, non ?
- Non, on ne l’a pas fait !
- Si, on l’a fait, c’est deux ! On l’a fait tout à l’heure !
- Je te dis que non ! C’était deux assiettes, tout à l’heure ! Quatre chocolats pour chacune !
- Ah, bah oui, mais là, c’est pareil ! Deux assiettes, quatre chocolats, quatre assiettes, deux chocolats ! Tu vois bien, c’est pareil !
- Oui, d’accord, c’est pareil. Mais quand même, non ! Tout à l’heure, c’était deux fois quatre et maintenant, c’est quatre fois deux. Alors, c’est pareil, mais c’est pas pareil ! »
Les cinq, six ou sept assiettes ont été traitées « dans la foulée » : « Un pour chacune, reste trois ! Après, ça sera « reste deux » et puis « reste un », c’est trop facile ! »
Quant aux huit assiettes, les petits de maternelle voulaient la salle, j’ai donné la huitième, ils ont refusé de poser leurs huit chocolats un par un parce qu’ils « savaient déjà » et nous sommes retournés dans la salle de classe pour conjuguer le verbe dire à l’oral, Barnabé a bien galéré pour pouvoir dire « Vous dites », mais ça, c’est une autre histoire .
De toute façon, moi, je n’étais pas pour cette histoire de verbe dire au présent pour les CE1, et le GRIP non plus. Je ne sais pas quel est l’andouille qui a finalement rédigé les programmes du primaire, mais il aurait mieux fait de consulter ceux que le GRIP avait pondus, ils étaient bien mieux, et pour les mathématiques en Grande Section et pour la conjugaison au CE1 !"

Ecrit par : catmano | 07 mars 2010

le : 09/03/2010 02:46
Tomi
Auteur du fil
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Interventions: 719
Anne-Marie je vous remercie pour le copier coller de la leçon de calcul de Catmano en GS sur le fil que j'ai initié ! Le titre de ce fil est pourtant "Figure géométrique simple (6è)"

Catmano écrit des choses intéressantes. Vous complétez déjà régulièrement un fil qui lui est consacré sur lire-ecrire.

Je suis les commentaires des fils que j'initie.


J'en profite pour rappeler les 3 cas d'égalité des triangles qu'un élève de 6è connaissait jusque dans les années 1970 puisque c'était au programma du primaire.

- Premier cas : Deux triangles qui ont un côté égal avec les deux angles adjacents égaux sont égaux.

- Deuxième cas : Deux triangles qui ont un angle égal ainsi que les deux côtés sont égaux.

- Troisième cas : Deux triangles qui ont les 3 côtés respectivement égaux sont égaux.

La formulation était de ce type. On peut retrouver sur le ouèb ces formulations des années 1970.
Les élèves qui connaissaient ces 3 cas savaient construire sans peine un triangle à partir d'un modèle, de trois façons quand ils avaient un crayon, une règle, un compas et un rapporteur.

Niveau en Maths !
Une boulangère m'a dit aujourd'hui que des gosses ne savaient pas calculer ce qu'ils devaient quand ils achetaient 3 malabars à 15 centimes d'Euro.
Dans les années 1970 un malabar valait 10 anciens francs puis 10 centimes de Franc quand l'ancien franc a été abandonné. Le carambar valait 5 anciens francs.
Cela a pas mal augmenté !
Cette boulangère m'a dit qu'un Bac + 5 n'arrivait pas à rendre la monnaie de tête !

Autrefois on partait du simple et du concret pour aller au compliqué et à l'abstrait y compris pour la géométrie.

QUE NUL N'ENTRE ICI S'IL N'EST GEOMETRE

Tomi

le : 13/03/2010 18:00
Tomi
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Le nouveau fil ur Jean-Piere Dmailly est excellent.

Ce que m'a dit la boulangère du post précédent estun témognage de plus.

Hier j'ai aidé un élève de 3è à faire un exercice de géométrie avec un cube en perspective. On demandait entre autre de voir dans l'espace avec le quadrillage des faces latérales. Il fallait savoir qu'une droite distincte d'un plan soit coupe ce plan en un point, soit est parallèle à ce plan.

- L'autre exercice faisait intervenir un parallélépipède rectangle. Les cotes étaient mentionnées dans une vue en perspective.

On demandait de calculer les surfaces de 3 rectangles.
Cet élève n'avait aucune perception de ce qu'est une distance, une surface, un volume.
J'ai dit qu'une distance permettait de mesurer la distance de deux villes, une surface de caractériser une portion de dessin à colorier, de définir la quantité de peinture nécessaire à peindre une surface et qu'il fallait 1l ou 1kg pour 10 m2. Je lui ai dit que 1 l de peinture pesait un peu plus qu'1 kg.

J'ai évoqué les unités et fait la correspondance entre le litre et le décimètrecube. Je lui ai dit qu'on cherchait autrefois son lait chez l'épicier avec une laitière et que le lait était mesuré par demi litre.
Bref à la fin il avait une notion de ce qu'est une distance, une surface, un volume...et pouvait faire son exercice de "maths"de......troisième!
Je lui ai demandé s'il avait appris quelque chose. Avec sa réponse affirmative je lui ai demandé s'il voulait un support écrit. Sa réponse ne m'a pas surpris.

Mamoune si vous me lisez, on est très loin du Lebossé et Hémery... de Nathan des années 1970 ! Ce livre n'a plus été dans le catalogue de Nathan à partir du moment où le doyen Zamanski a imposé les Maths modernes. A petite dose au collège ce n'est pas forcément idiot. C'est ce que m'avait dit Michel Delord à Ronq.

Il faudra faire des livres de maths comme des poupées russes. Il faudra une base pour le Primaire, une pour le Secondaire Collège, une pour le secondaire Lycée. Il faut rajouter des éléments pour ceux qui en veulent plus.

Je vous donne le principal de ce cours.
J'ai fini ce cours par une perspective lui expliquant les 9 Classes de Mots et les Fonctions.

Ce fil concerne surtout les quelques observations qui me semblent utiles pour les maths au Collége en privilégiant la géometrie.
Si vous avez des commentaires, il ne faut pas hésiter !


Il faudra faire comme cela avec tous les livres scolaires.

Tomi

le : 14/03/2010 01:24
Tomi
Auteur du fil
Inscrit depuis: 03/06/2008
Interventions: 719
Ce Vendredi 12 Mars 2010 j'ai fait le récit d'un cours de rattrapage donné pour un élève du collège sur le post précédent. On m'avait demandé de lui faire "des rappels". Il devait aussi faire les deux exercices décrits de géométrie. Je ne suis pas sur de sa classe exacte.
Je ne connaissais pas cet élève.

Il n'étais pas au niveau de la compréhension du théorème de Thalès !(Niveau 3è et du brevet normalement)! et de la trigonométrie!




Tomi


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