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Inutilité, et même nocivité de l'API
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le : 06/06/2009 21:18
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Valette
Auteur du fil
Inscrit depuis: 03/06/2008
Interventions: 662
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http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t199-Reformer-l-orthographe-etude-de-faisabilite.htm Ce texte absurde fait frémir. La seule chose sensée est sa critique de l'API (alphabet phonétique international), dont l'inutilité m'a été confirmée par Thierry Venot, dont l'expérience en matière d'enseignement des phonèmes peut être prise comme modèle. (Il utilise Borel-Maisonny, comme tous les bons enseignants du primaire, qui a fait ses preuves depuis des dizaines d'années, remise au goût du jour par Mme Sylvestre de Sacy, dans "Bien lire et aimer lire"). "4°) L'API, à la fois preuve de faisabilité de la réforme et obstacle majeur empêchant la réforme. Il existe en fait bel et bien quelque part une écriture phonétique du français. Elle sert à indiquer la prononciation normale du français standard dans certains dictionnaires. Les lettres utilisées sont celles de l'alphabet phonétique international ou API. Cet alphabet qui dormait, semble-t-il, dans des tiroirs depuis la fin du 19ème siècle a été remis au grand jour un peu avant 1980. Ses lettres sont même apparues à cette époque, sans tambour ni trompette, dans les manuels scolaires élémentaires. Concernant l'utilisation qui a été ainsi faite de cet API, trois conclusions peuvent être tirées immédiatement: a) Il existe bien une prononciation normale du français. Ce qui est indiqué à l'aide de l'API mérite d'être étudié de près, mais constitue déjà une bonne base pour déterminer, par simple transposition, l'orthographe phonétique du français. b) En raison du choix des graphismes utilisés, l'utilisation de l'API est malcommode pour ses usagers. A son inconfort pour l'utilisateur s'ajoute un aspect rébarbatif pour un lecteur non familiarisé. Pour environ la moitié de ses lettres, les graphismes de l'API n'ont rien à voir avec ceux qui nous sont familiers dans le cadre de notre alphabet latin. En outre, certaines de nos lettres traditionnelles se retrouvent dans l'A.P.I. avec un usage totalement contraire à nos habitudes: c'est le cas de la lettre y utilisée pour le son u, lettre u pour le son ou, j pour le i consonnisé ("yé"), o pour le son ô, e pour le son é,. Au total, sur une quarantaine de lettres, on en trouve à peine une quinzaine seulement dont l'usage est conforme à nos habitudes ! c) Malgré ce grave défaut, l'API a été adopté sans que personne n'émette la moindre protestation, on est alors en droit de faire l'hypothèse: Si, à la place de l'API, on avait choisi des graphismes présentant le maximum de confort pour les usagers, son utilisation aurait pu se généraliser spontanément, progressivement , en douceur et sans apporter le moindre risque de déstabilisation de la langue. Autrement dit, à condition d'être conscient de la nécessité de réformer l'orthographe , un despote éclairé aurait eu les moyens de démarrer le processus de réforme, sans même en annoncer la couleur, simplement en mettant en place un alphabet phonétique français judicieusement conçu et en le faisant utiliser, dans un premier temps, de manière aussi marginale que l'API. En conclusion, l'API a donc l'intérêt de montrer qu'une écriture phonétique du français peut être pratiquée de manière marginale, mais en même temps, il joue le rôle d'un véritable épouvantail interdisant toute perspective de réforme, à cause de l'image négative qu'il donne de ce que peut être une écriture phonétique." Anne-Marie. |
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le : 10/06/2009 15:56
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Tomi
Inscrit depuis: 03/06/2008
Interventions: 908
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L'API (ou IPA en anglais), l'Association Phonétique Internationale avait pour vocation à réunir tous les sons des langues et de les nommer phonétiquement. Le terme employé était "Alphabet" pour cette Collection des Sons de toutes les langues. Le nom des signes représentants ces Sons, "letters". Il existe d'autres Codes que celui de l'API pour coder les sons d'une Langue. Pour éviter qu'il y ait trop de "letters" une même lettre peut servir à représenter des Sons voisins, de deux langues différentes. - Le Petit Larousse utilise le terme de "Tableau des Sons du français". - Le Petit Robert utilise le Terme d'Alphabet" et le terme de "valeurs des signes" pour l'ancien terme abandonné "letters". Le Petit Robert ne donne que deux "valeurs des signes " pour chaque "Signe" dans son "Alphabet Phonétique".A mon avis c'est juste. - Le Harrap utilise pour l'ancien terme "Letters", le terme de "Symbol" en anglais, traduit par le terme "Caractère" en français. L'anglais a été avantagé. Anne-Marie vous avez donné des exemples sur le forum. Les Symboles de l'API donnent une approximation de la Prononciation de chaque Langue. Dans un livre d'apprentissage de la lecture quand la langue maternelle du Prof est le français, quand le Prof est "french native speaker", les Notations, Signes, Symboles...sont inutiles. Dans le Petit Larousse les Signes de l'API concernent que les mots jugés difficiles. Par exemple le Petit Larousse indique à ananas qu'on peut ou non prononcer le "s" final au choix. Dans le Petit Robert tous les mots sont transcrits, en Code de l'API. C'est surtout une aide pour les étrangers. Cela n'est pas forcément inutile même pour un Français. Je m'en sers quelquefois. J'aurais préféré que le Petit Robert donne comme le Dictionnaire de prononciation de Léon Warant (Duculot) une prononciation en Langue soutenue et une autre en Langue plus courante. J'aurais aussi apprécié que le Petit Robert 2009 indique systématiquement que le "e" peut être muet quand c'est le cas. Il le fait avec "p(e)tit, mat(e)las". Il ne le fait pas pour le "e" final comme pour les mots "note, porte". Dans le code API le "e" est omis. Il n'est pas entre parenthèse comme cela devrait être. Le "Code" de l'API ou "Alphabet" est une aide surtout pour apprendre une langue étrangère. Il ne sert absolument à rien pour le Primaire comme je l'ai mentionné dans une première intervention sur le forum sous le Pseudo de Tim. Il ne sert pas aussi après sauf pour apprendre une langue. Disons que l'API ne peut plus faire de mal pour un élève de Collège ou de Lycée quand cet élève sait lire! Dans un livre d'apprentissage de la lecture s'il est très discret, très p'tit, dans un coin. et mis une fois dans le livre lors de l'apprentissage d'un nouveau Son ce n'est pas vraiment problématique. Il faut que comme le Boscher on ait le dessin de l'épi de blé à côté du mot écrit "épi" en minuscules comme à la première leçon de la première consonne qui est le "p". C'est amusant : l'élève a des mots-clés très judicieux dans le Boscher [...] pour progresser dans son apprentissage de la lecture. Un adulte utilise aussi ses mots-clés. On peut faire des recherches avec les mots-clés "Boscher" "pétition géométrie" "lire écrire" "lire" "ecrire" et trouver des sites intéresants. On peut aussi choisir les mots-clés "lecture, écriture, pétition géométrie , la pétition de lille1, doceo grammaticam,..." et trouver des sites institutionnels ou de particuliers très intéressants. Un moment avec "Ce qui" on tombait sur cette sympathique baderne de Boileau. Je vais vérifier ainsi que avec les mots-clés "Heureux qui". Au revoir je vais me dépayser...Euclide pas mort ! Comme la littérature ! Tomi |
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le : 10/06/2009 16:58
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Tomi
Inscrit depuis: 03/06/2008
Interventions: 908
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Résultat de la navigation Avec "heureux qui" sur un moteur de recherche on retrouve Ulysse et une célèbre poèsie. Il faut maintenant "ce qui se conçoit" ou "Boileau" (Normal !) pour tomber sur des sites sur Boileau. Les mots-clés "ce qui" suffisaient il y a un an environ pour retrouver cette chère vieille baderne. Il y a 3 ou 4 ans les mots-clés "cas égalité triangles" permettaient de trouver en première page de résultats de nombreux sites avec des énoncés classiques. Il faut au moins le terme "correspondant" une fois et le terme "adjacent" une fois pour que l'énoncé soit considéré comme classique et datant des années 1960. Il faut rappeler que les Cas d'égalité étaient enseignés au primaire et qu'ils se montent au nombre de trois. Le premier cas était : "Quand deux triangles ont les trois côtés respectivement égaux ils sont égaux". [...] Deux triangles égaux sont des triangles superposables. Les termes sont Synonymes. On emploie maintenant au Secondaire aussi le terme Synonyme plus technique, d'"isométriques" pas vraiment utile. Deux triangles sont égaux quand ils sont superposables, par glissement (translation et rotation dans un plan), et éventuellement en plus, une symétrie par rapport à une droite. Si vous ne voyez pas ,dessinez, colorez la face supérieure d'un des triangles et faites les opérations décrites. Avec ces exemples on s'aperçoit que le paysage du ouèb change assez rapidement. Le rôle de lire-écrire sera encore important pour que se développent encore plus les bonnes méthodes d'apprentissage de la lecture surtout, et d'enseignement en général. Il faut se souvenir que Claude Allègre n'a pas maintenu l'apprentissage des multiplications au Primaire. Il a fait là une grosse "fôte". Il y a eu des élèves !!!! et des profs heureux !!!! Quand les élèves mettront moins detemps pour apprendre à lire avec de bonnes méthodes ils auront du temps de cerveau disponible pour apprendre les trois cas d'égalité des triangles. Ce n'était pas la mer à boire même pour des élèves qui n'aiment pas les Maths. Souvent ceux qui n'aiment pas cette matière et ont eu un mauvais enseignement sont perdus. Le ouèb permettra de sauver des élèves de la nullité crasse.Certains sont nuls dans tous les domaines, mais ce n'est pas de leur faute entièrement.C'est surtout vrai pour le Collège. Les difficultés ont leur origine au Primaire. Quand on ne sait pas lire on doit apprendre à lire même au Collège. C'est la première chose à faire. Sans cela c'est 4 ans perdus complétement, les 4 ans du Collège. C'est l'apprentissage de la paresse crasse ! Une "détermination" des élèves qui ne savent pas lire et aligner 4 mots dans une phrase devrait être faite au début de la Sixième. Ils sont beaucoup plus nombreux qu'on le croit. Beaucoup ne savent souvent pas aligner 4 mots simples dans une phrase simple, et "que cela fasse sens". De très grosses fautes sont souvent faites. Il faudrait leur faire faire des narrations simples et leur faire utiliser "le cahier de brouillon, le crayon, et la gomme" au lieu du "Teepex". Vaste Programme Tomi |
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