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Enseignants.

 

Statut.

 

- François Bayrou :  devoirs surveillés par des tuteurs, enseignants volontaires, enseignants retraités, étudiants rémunérés pour cela par des bourses.

- Philippe Poitou : statut de fonctionnaire d'État titulaire pour tous ceux qui travaillent dans les écoles

- Nicolas Sarkozy : on ne peut pas rester sur un statut et des missions non modifiés depuis plus de 60 ans

- Nicolas Sarkozy : d'ici cinq ans, espace de travail au collège pour les professeurs, afin qu'il y ait plus d'adultes dans les établissements.

 

--- Parler des tuteurs pour les études dirigées est un peu curieux ; on voit plutôt des tuteurs comme s'occupant d'un élève, ou de plusieurs mais individuellement et séparément. Les tuteurs volontaires selon cette définition seraient certainement utiles pour certains enfants, et pourraient être des bénévoles non enseignants

 

Formation-polyvalence

 

- François Hollande : créer des écoles supérieures du professorat et de l'éducation – rétablir une année de stage

- François Bayrou : une année de formation en alternance  auprès d'enseignants expérimentés.

- Eva Joly : deux années de formation en alternance en associant mouvements (?) pédagogiques et instruction populaire.

 

- Eva Joly : formation continue : en zone sensible, allégement des heures de cours pour passer plus de temps en formation continue.

- Jean-Luc Mélenchon : création de temps d'échanges pédagogiques dans les établissements.

- Nicolas Sarkozy : effort massif de formation continue de tous les professeurs, qui pourraient se spécialiser par des certifications complémentaires sur les fondamentaux : maternelle/lecture écriture-/langue vivante-/informatique...

 

- Nicolas Sarkozy : 2 professeurs généraux en sixième et cinquième, littéraire et scientifique, plus le professeur de langue vivante.

--- Il y a une demande pour une transition entre le primaire où les élèves n'ont qu'un instituteur (sauf lorsqu'il change en cours d'année…) et le secondaire à plusieurs professeurs.

Deux écueils à éviter : d'une part, il ne faut pas que cela donne naissance à une nouvelle corporation de super instituteurs (ou demi-instituteurs ?), d'autre part il ne faut pas que cela transforme les sixième et cinquième en prolongement du primaire ; elles devraient être  au contraire en cohérence avec le « tronc commun » prévu par Nicolas Sarkozy en cinquième et quatrième.

 

 

Recrutement -  affectations.

- François Hollande : priorité dans les affectations de nouveaux personnels en maternelle, primaire, zones en difficulté.

- Eva Joly : modifier le système d'affectation des enseignants pour créer des équipes autonomes - aucun enseignant de moins de 5 ans d'ancienneté ne sera nommé contre son gré en zone sensible.

- Nicolas Sarkozy : liberté aux directeurs d'établissement de recruter et d'organiser le service des enseignants.

 

--- Si la modification des systèmes d'affectation proposée par Eva Joly consiste à modifier les règles tout en conservant de larges automatismes impersonnels, cela ne permettra en aucune façon de constituer des équipes soudées. La seule possibilité est de bien choisir les directeurs d'établissement et de leur donner le droit de recruter et d'organiser le service. Cette liberté pourrait être encadrée par des règles générales.

 

- François Hollande : pré-recrutement avant la fin des études (30.000)

- Jean-Luc Mélenchon : pré-recrutement

--- Le pré-recrutement (sous condition de réussite à un examen ou à un concours) est une mauvaise idée, car à ce stade ni l'étudiant ni ses professeurs ne peuvent savoir s'il a les qualités humaines indispensables dans les relations entre professeur et élève.

Au contraire un professeur ne devrait être titularisé qu'après un an d'exercice réel dans un établissement (ou 2 ans dans 2 établissements).

Toutefois, si c'est nécessaire pour élargir le recrutement, le pré-recrutement pourrait garantir un emploi dans l'administration (à l'Education nationale ou ailleurs), garantie qui jouerait aussi pour ceux qui n'auraient pas été titularisés.

 

 

Évaluation des enseignants.

 

- François Bayrou : les enseignants ne peuvent être évalués seulement par un directeur d'établissement qui ne connaît pas leur discipline.

--- De même que les méthodes et pratiques pédagogiques doivent être jugées d'après leurs résultats, ce qui, stricto sensu, ne nécessite aucune compétence en pédagogie, de même un système indépendant d'examen et d'évaluation permettrait de voir si les élèves de l'enseignant progressent globalement entre le début et la fin de l'année scolaire. D'autre part, dans une équipe autonome, le directeur dispose de suffisamment d'informations pour être en mesure d'évaluer ses professeurs, comme le font tous les dirigeants pour des collaborateurs dont ils ne maîtrisent pas la spécialité. D'ailleurs, si un directeur ne sait pas évaluer, il ne faut pas lui déléguer le recrutement.

 

Volontariat-rémunération.

- François Bayrou : le temps de travail peut être rémunéré sur la base du volontariat.

- Jacques Cheminade : mieux payer les enseignants qui travailleront plus longtemps, qui prendront des postes dans les quartiers difficiles, donneront des cours particuliers gratuits à leurs élèves en difficulté

- Nicolas Dupont-Aignan : mieux récompenser les enseignants en zone difficile.

- Nicolas Sarkozy : indemnités dans les établissements difficiles - d'ici cinq ans : 26 heures de présence au collège au lieu de 18, et environ 500 € de plus par mois.

 

--- Nous pensons que les indispensables majorations de rémunération des enseignants devraient être réservées aux enseignants volontaires pour travailler dans des établissements autonomes. Cela garantirait le meilleur usage des budgets affectés aux revalorisations.

 

 

Effectifs.

 

- Nathalie Arthaud -Nicolas Dupont-Aignan -Eva Joly - Marine Le Pen : fin des suppressions de 1 sur 2.

- Jean-Luc Mélenchon :  rétablissement des RASED et des conseillers d'orientation.

- Nathalie Arthaud :  augmentation du nombre d'enseignants dans les quartiers populaires.

- Jean-Luc Mélenchon : rétablissement de tous les postes supprimés

- Eva Joly : garantir le remplacement des enseignants absents.

- François Hollande : remplacements assurés

- Jacques Cheminade : recruter 5000 enseignants spécialisés et un surveillant pour 50 élèves

- Nicolas Dupont Aignan : 30 000 postes supplémentaires dans le primaire.

- François Hollande : en cinq ans 60 000 postes supplémentaires dans tous les métiers

- Eva Joly : recrutement de 20 000 enseignants et cadres éducatif -  allégement des horaires des enseignants en zone sensible.

- Marine Le Pen : pas de création de postes.

 

- Marine Le Pen : réduction d'effectifs dans l'administration centrale de l'Education nationale

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--- En contrepartie d'augmentation, ou de non diminution des effectifs d'enseignants, la seule économie proposée porte sur l'effectif de l'administration centrale, particulièrement coûteuse en France. Cette proposition est cohérente avec la proposition de François Bayrou de diminuer les surcharges administratives des enseignants et des établissements. La création de normes, directives, formulaires occupe l'administration centrale avant d'étouffer la périphérie. Cette proposition est aussi cohérente avec la proposition d'établissements autonomes de Nicolas Sarkozy : le principe de subsidiarité est fondé sur la constatation que tout ce qui peut être délégué à la base est mieux fait et moins coûteux que lorsque c'est centralisé.

 

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