Quelle est la méthode de lecture utilisée ?
Notre méthode est résolument alphabétique ; elle va du simple au complexe. lettres-> syllabes -> mots ->phrases -> textes
Nous utilisons deux supports.
- La méthode de lecture Delile
- La méthode de lecture/écriture Cuissart (1er livret)
Comment doivent l'utiliser les parents le soir ?
Nous appliquons scrupuleusement les quelques conseils donnés en début de ces deux
manuels et nous demandons aux parents de procéder de même, le soir. Pour former de bons lecteurs il faut prendre son temps. Les premières leçons sont donc étudiées très lentement et, tout au long de l'année, nous ferons de fréquents retours en arrière.
Chaque jour de classe nous faisons faire à chaque élève une lecture intégrale de la page (ou demie page) de la veille, toujours à voix haute. Cette activité se déroule en deux à trois fois 1/2 heure.
Comment les différences individuelles sont-elles prises en compte ?
À partir de la Toussaint, nous distinguons généralement 3 types de comportements d'élèves face à la lecture. Ce qui, pendant quelques mois, nous amène à considérer 3 groupes de lecture afin de tenir compte des variations individuelles dans le rythme d'apprentissage de nos élèves. La progression d'une classe à Néris-les-Bains correspond, en gros, à une distribution normale, de type "courbe en cloche".
groupe 3 : progression lente ou difficile (1 à 5 élèves qui peinent à déchiffrer)
groupe 2 : progression classique (la majorité des écoliers de la classe)
groupe 1 : progression rapide (1 à 5 élèves qui franchissent rapidement le palier de la lecture courante)
Le groupe 3 bénéficie d'un soutien renforcé d'une demi-heure, chaque matin, grâce à la présence active de notre Assistante de vie scolaire.
Le groupe 1, quant à lui, démarre assez tôt la découverte d'un ouvrage de lecture courante.
Dans l'apprentissage de la lecture les cloisons ne sont pas étanches : les élèves circulent d'un groupe à l'autre. À moins d'une difficulté persistante chez un ou plusieurs élèves, le groupe 3 est appelé à disparaître vers les congés de printemps.
Autant qu'il est possible nous proportionnons le travail à la capacité individuelle d'apprentissage des élèves ; de sorte à ne pas surcharger ni freiner les écoliers dans leur développement intellectuel.